samedi 7 décembre 2013

Judo : Deux médailles d’or au mini-festival, A 10 ans, Mouhamed Ngom vise déjà le haut niveau


Mouhamed Ngom (AMAJELO)
I

l est sociétaire du Judo Club Arts Martiaux Jeux et Loisirs (AMAJELO). Titulaire de la ceinture verte, ce petit judoka de 10 ans, ambitionne déjà d’atteindre le sommet et faire parler de lui dans le gotha du judo mondial...
 Il en a les qualités puisqu’il a remporté le samedi 30 novembre sa 2ème médaille d’or lors du 8ème festival mini-judo organisé par COMICO au stadium Marius Ndiaye.
Alors qu’il était pratiquant de 7 ans, Mouhamed Ngom s’était déjà distingué en remportant sa 1ère médaille d’or lors du festival mini-championnat de 2010. Ce jour, le fils de l’arbitre international Maître Babacar Ngom avait fait feu et flammes pour remporter la finale par un ippon extraordinaire.
Voilà que 3 ans après, il récidive. Mais la rareté des combattants de sa catégorie (Pupille 55 kg) a fait qu’il était obligé de croiser le fer avec un Benjamin. C’est-à-dire, un adversaire plus âgé et visiblement plus lourd que lui. Malgré tout, le petit disciple de Maître Kalidou s’en sortira à l’issue d’un combat très difficile.
«Mon adversaire était plus lourd que moi, mais je suis un champion» fait-il savoir après sa victoire. Par contre son père, Me Babacar Ngom, arbitre international de judo présent sur les lieux n’avait pas apprécié la prestation de son fils. «Les arbitres de la partie auraient même dû le sanctionner. Son combat n’était pas plaisant à voir, il avait fait des attaques abrégées, sans conviction et sans vie. Maintenant, on sanctionne au judo pour ça». Opinion que le petit champion ne partage point.
«Je ne suis pas d’accord avec ce qu’a dit mon père. J’ai mené mon combat comme je pouvais et j’ai gagné» lance Mouhamed Ngom.
Elève au Cours Moyen 1ère année (CMI) au Senegalese american Bilingual School (SABS), le, petit judoka dévoiler ses ambitions. «Après le mini-festival, je vise aussi l’or au prochain tournoi du DMD, les championnats du Sénégal et pourquoi pas l’Afrique et le monde».
Mamadou KONÉ

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